» Parmi les compétences municipales, la gestion des écoles communales est loin d’être secondaire. À Nantes, la Ville administre plus de 110 écoles publiques et finance environ 30 écoles privées sous contrat, représentant au total près de 35 000 élèves. Si la loi impose un principe de parité stricte concernant les frais de fonctionnement, la municipalité se montre en revanche totalement absente lorsqu’il s’agit des aides dites « facultatives », notamment pour l’accès aux activités extérieures telles que les classes de découverte ou les voyages scolaires.

Cette politique crée une véritable ségrégation entre les enfants, comparable à celle observée à l’échelle départementale, notamment à travers le refus de participation aux frais de cantine.
Le motif invoqué par la majorité municipale ? Ces établissements ne favoriseraient pas suffisamment la mixité sociale.

Nous dénonçons cet acharnement idéologique et cette stigmatisation injuste des familles qui font le choix de l’enseignement privé. La majorité sortante, sous l’influence du groupe communiste, s’est constamment opposée à l’enseignement libre au nom d’une vision dévoyée de la laïcité, tandis que la droite macroniste a toujours soigneusement évité le sujet. Il est d’ailleurs révélateur que la haute-commissaire à l’enfance, aujourd’hui numéro deux de Monsieur Chombart de Lauwe, ne se soit jamais exprimée sur cette question : un silence qui en dit long sur l’intérêt réel des macronistes pour les familles.

Dans cette campagne municipale, notre liste « Pour une Nantes sûre » est la seule à défendre clairement la liberté d’enseignement. Nous nous engageons à garantir le maintien intégral des subventions municipales facultatives aux établissements privés.

Parce que nous faisons confiance aux familles et souhaitons offrir les meilleures chances aux écoliers nantais, nous proposerons dès la rentrée de septembre 2026, en partenariat avec l’État, une expérimentation de la tenue scolaire unique dans les établissements nantais. L’objectif est clair : réduire les inégalités visibles, protéger les élèves de la pression des marques et du consumérisme, et disposer d’un levier efficace dans la lutte contre le harcèlement scolaire.

À partir de 2027, ce dispositif sera déployé dans des écoles pilotes volontaires. Un débat sera ensuite engagé afin d’envisager son extension aux établissements métropolitains. Les parents pourront ainsi choisir l’établissement de leur enfant en toute transparence, en fonction de ce projet pédagogique. Le financement sera intégralement assuré par la collectivité. Enfin, le design de la tenue fera l’objet d’un appel à projets communal, suivi d’une votation citoyenne. »

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